Bolivie, Traversée du Sud Lipez

Après avoir traversée le Chili en stop, me voila à San Pedro de Atacama, un grand village très touristique mais aussi de toute beauté, au milieu du désert, et surtout, aux portes de la Bolivie et du fameux Altiplano.

La préparation fut relativement courte pour cette petite expédition, moins de 250 km au total, j’avais prévue d’aller plus loin mais j’ai choisi d’écourter mes plans.

Le temps passé à San Pedro fut vraiment merveilleux et encore une fois de belle rencontres me permirent d’apprécier encore mieux cette période. Je remercie mille fois la vie pour tout ça !

Me voila enfin prêt, je quitte le village, mon sac ultra chargé, plein à craqué de nourriture, et 6 litres d’eau. Je prend mon temps, petit à petit pour monter en altitude sur l’Altiplano et traverse le lendemain la frontière Bolivienne. Rapidement j’arrive au refuge ou je fait halte pour me restaurer et parfaire mon acclimatation, car la brutalité de la monté ne m’a pas permis de parfaire correctement mon acclimatation, un léger mal de tête me prend.

Le jour d’après je reprend la marche et tante au mieux de marcher loin de la piste défoncé et caillouteuse qui balafre le paysage, sans cesse parcourus par les 4×4 des agences touristiques, avec le flots continue de touristes.

De cette manière j’avance de refuge en refuge, souvent espacée d’une bonne cinquantaine de kilomètres. A mon arrivé les gens s’étonnent souvent dans les refuges et en premiers les gérants peu habitués à voir débarquer un gars à pied. Les paysage sont désertiques, parfois couronnées de haut volcans, tout est dépourvus de végétation, ici et la j’aperçois des lac de différentes couleurs, vert, bleu, blanc, banquises de sel et salars font parties intégrantes des lieux. C’est féerique !

J’ai l’occasion de faire de merveilleux bivouacs dans le désert, malgré les nuits glaciales et à chaque étapes dans les refuges on m’offre souvent à manger, tout en discutant à table avec les gérants.

Une nouvelle foi je suis pris par surprise par le mal des montagne, il faut dire que je n’ai pas bien compris la leçons, cette journée j’ai due abattre d’un coup 25 km de monté de 4500 à 5000 m en 5 h ! Une fois de plus arrivé la haut je suis pris de maux de tête, pourtant l’endroit été plus que merveilleux, des geyser et piscines de boue bouillonnantes sortaient du sol, issues de la forte activité volcanique de cette région, un endroit particulier. J’ai donc décidé de faire du stop pour redescendre vue mon état déplorable. Une voiture, taxi particulier d’un couple de vieux Français me prennent, par mesure de sécurité je dois dire, et l’homme me fait gentillement la morale concernant le mal des montagnes, certains en meurent, oui je sais parfaitement.

Après quelques jours, écrasé sous le poids infernale de mon sac ultra chargé en nourriture, fatigué de me trimbalé des litres et des litres d’eau je décide de me réapprovisionner en eau sur mon trajet, pour cela il me suffit juste de retourner sur la piste en tendant ma bouteille d’eau vide. Généralement la première voiture à touriste qui passe s’arrête pour me donner gracieusement de l’eau.

Aprés le passage hors piste d’un col à 5000m je descend en direction de deux hôtels de luxe indiqué sur les informations que j’ai pue avoir sur internet. J’avais quelques jours avant demandé à un 4×4 de me déposer un sac de nourriture à cette hôtel Tayka del desierto pour alléger mon sac à dos. En arrivant récupérer ma provision de nourriture je demande pour planter ma tente dehors et on m’offre gracieusement le gite et le couvert ! Je m’y attendais, par rapports aux informations dont je disposais.

On me donne une chambre, le dortoirs des chauffeurs de voitures, sauf que j’avais une chambre d’hôtel avec 3 lits et une salle de bain, d’un luxe que je n’ai jamais retrouvé jusqu’à présent, sans doute la plus belle chambre d’hôtel de tout mon voyage en Amérique du sud, du vraie luxe ! Surtout que le soir dans la grande salle on m’a offert une soupe avec du pain, puis le lendemain j’ai eu droit au buffet à volonté pour le petit déjeuné, une profusion de nourriture, pain, céréales, fromage, viande, fruit, yaourt, lait … je repart de là complétement refait.

Un autre jour, un autre Hôtel de luxe, on m’offre un toit pour m’héberger, dans une salle de réception avec de grandes fenêtres vitrées qui donnent sur le lac ou baignent dans l’eau une multitudes de flamant roses. Le panorama est majestueux.

Après une bonne dizaine de jours je me retrouve à camper dans un salar, au beau milieu du vide, et je fini par rejoindre San Juan, après 250 km parcourus sur l’Altiplano Bolivien !

De la je tente l’auto-stop pendant plusieurs heures, le gérant d’un hôtel de sel m’invite et me donne une chambre, le soir je l’aide un peu à débarrasser les tables et discute avec les touristes tout en buvant du bon vin. Quel bonheur !

Je fini par prendre le bus pour Uyuni, et me rend sur le salar, le plus grand désert de sel au monde, pour y bivouaquer un soir, fidèle à mois même de ne pas entrer dans les circuits touristiques, faire les choses par soi même est souvent la meilleur option !

Plus tard je passe par la capitale, La Paz avant de finir mon périple en Bolivie par le lac Titicaca à Capacabana. De la je rencontre deux frères de l’ile de la réunion, je voyagerais avec eux jusque Cuzco, l’ancienne capitale de l’empire Inca au Pérou !

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