Slovénie

Enfin de retour dans la montagne et ses espaces boisés que j’apprécie tant. Quel bonheurs de pouvoir respirer sainement et rouler sur des routes l’esprit tranquille.

Je suis bien arrivé en Slovénie, un petit pays que je ne connais pas, mais que j’ai su apprécier a sa juste valeur. Mon esprit est déjà envouté par les belles montagnes environnantes qui laissent apparaitre leurs cimes enneigés lors des belles journées quasi quotidiennes. Des forets sauvages, très peu de pollution et d’urbanisation ( ce n’est pas pour rien que les Ours y on trouvé refuge ) et des rivières à l’eau turquoise qui me rappel bien les caraïbes et autres iles paradisiaques si je pouvait oublier le fait que le froid et les gelés nocturnes sont quotidienne. Mais quelle beauté !

J’arrive alors par le Nord  de la Slovénie, et après quelques villages traversés et une nuit de bivouac ultra glaciale passé dans une vallée trop encaissé j’arrive au parque national du Triglav que je convoité déjà depuis quelques temps. Ces jours ci le ciel est bleu, le soleil brille malgré l’arrivé toujours tardive des nuages dans l’après midi. Je passe le col a 1600m Alt avec beaucoup d’efforts et de sueur, enivré par le paysage avant de redescendre jusque KranjskaGora, ou la route se fait plus facile jusque Bled et son magnifique lac.

Rapidement j’arrive à ljubljana, fatigué par ces temps glacés, le nez irrité, je décide de prendre une nuit dans un dortoirs pour me reposer et charger mes batteries. J’en profite pour continuer l’expérimentation de la méthode Wim Hof et prend une douche froide revigorante. Je vis de mieux en mieux ces épisodes froids et commence à y prendre plaisir.

A la sortie de la ville je rencontre Furkan, après une brève discutions il m’invite naturellement chez lui, ou j’ai l’occasion d’apprécier l’hospitalité Turc. Et cet rencontre changea quelques peu la suite du voyage, car il me proposa de m’aider à trouver l’hébergement chez l’habitant via le réseau Warmshower sur lequel je suis inscrit. Mes précédentes demandes n’avaient pas fructifié, Furkan pratiquant débutant de la langue Slovène, il m’aide par téléphone et je suis attendus pour le lendemain à Novo Mesto à 80 km de là, chez un couple de jeunes Slovènes fort bien sympathiques, ou je suis encore une fois accueilli à bras ouverts, et par un petit shooter d’alcool fort comme le veux la tradition.

En partant,  étourdis, je réalise que j’ai oublié ma sacoche avec mon passeport et mes papiers important, ma carte bleue… mais j’ai déjà roulé plus de 40 km sous une pluie légère et une route un peu trop fréquenté pour pouvoir en apprécier pleinement l’instant présent. Je décide alors de rebrousser chemin en bus et retourne chez mes hôtes bienveillant. Ainsi la vie à voulus que je passe une deuxième soiré en leurs compagnie et nous avons ainsi échangé plus amplement.

Pour la deuxième foi je repart, en bus, jusque l’endroit ou je m’était arrêté la veille. De retour sur ma monture d’acier, j’avale les derniers kilomètres qui me séparent de la frontière Croate que je trouve bien différente de celle de la Slovénie en venant d’Italie, car ici des murs, barbelés et grillages m’oblige à passer par la grande route et le poste frontière ou mon passeport et formellement contrôlé.

Me voila arrivé en Croatie.

 

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